





FRANCE, Rennes, 1er octobre 2024. Mardi 1er octobre à 11 heures, environ 3000 Rennais ont répondu présent à l’appel de grève intersyndicale. L’organisation de jeunesse Union Pirate a mené le pas devant les syndicats de la CGT, FO, FSU et Solidaires. Des partis politiques comme NPA et LFI ont marqué leur soutien au rassemblement. Les associations Le Point Levé, le Planning familial ou encore Nous Toutes 35 étaient munis de messages de paix aux nombreux maux écrits sur des pancartes et banderoles. Dans la foule, professionnels de la santé, de l’éducation, du social, étudiants, retraités : des profils variés pour défendre des causes à valeurs semblables. Les demandes scandées étaient alors les suivantes : l’abrogation de la réforme des retraites, l’augmentation des salaires, le renforcement des services publics et de la solidarité entre tous. Ces appels des citoyens se positionnent en faveur d’un pouvoir d’achat plus fort et d’une justice sociale moins bancale. Au point de convergence des revendications se trouve aussi un "déni de démocratie" imagé par la nomination de Michel Barnier au poste de premier ministre et la composition de son gouvernement.